Description
Plongez dans l’un des chefs-d’œuvre de Yukio Mishima avec Le Pavillon d’or. Inspiré d’un fait divers réel, l’incendie du Pavillon d’or de Kyoto en 1950, ce roman suit un jeune moine bègue fasciné jusqu’à l’obsession par la beauté du temple.
Mishima y explore le rapport entre la beauté et la laideur, la solitude et le désir de détruire ce que l’on admire. Le récit, sombre et introspectif, offre une plongée saisissante dans le Japon de la guerre et de l’après-guerre, et dans l’esprit tourmenté de son narrateur.
Traduit par Marc Mécréant, ce roman de 375 pages paraît en poche chez Folio. Souvent cité parmi les grands livres de Yukio Mishima, il constitue une belle porte d’entrée vers la littérature japonaise classique.
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Notre avis sur ce roman de Yukio Mishima
Avis rédigé par l’équipe Air du Japon · Mis à jour le 17 septembre 2026
Nous avons lu les retours des acheteurs de ce roman de Yukio Mishima pour en retenir ce qui revient le plus souvent, en bien comme en moins bien.
Les points forts
- Un chef-d’œuvre de la littérature japonaise : les lecteurs parlent d’un très grand Mishima.
- Une réflexion profonde sur la beauté : le roman interroge le lien entre le beau et le laid.
- Un voyage méditatif : il plonge dans la tradition des temples japonais.
- Une lecture plus fluide qu’on ne le croit : un lecteur le recommande comme porte d’entrée vers l’auteur.
Les points à savoir
- Un roman très sombre : son ton noir et misanthrope ne plaît pas à tous. Mieux vaut le lire dans un moment propice à l’introspection.
- Une traduction qui divise : un lecteur juge certaines tournures lourdes. Les autres saluent la force du récit.
Vers quoi nous penchons : pour un lecteur qui veut découvrir l’un des romans les plus célèbres de Mishima, c’est le bon choix. Pour un récit plus intime, Confessions d’un masque ci‑dessous convient mieux. Retrouvez d’autres romans dans notre rayon littérature japonaise.

Le Pavillon d’or, Confessions d’un masque, Le marin rejeté par la mer ou Le pauvre cœur des hommes ?
Les classiques japonais ont plusieurs portes d’entrée. Voici comment ce roman se place face aux trois autres titres les plus demandés.
| Roman | Auteur | Pages | Idéal pour |
|---|---|---|---|
| Le Pavillon d’or Folio · ce roman |
Yukio Mishima | 375 | Découvrir Mishima |
| Confessions d’un masque Folio |
Yukio Mishima | 288 | Récit intime |
| Le marin rejeté par la mer Folio |
Yukio Mishima | 192 | Roman court |
| Le pauvre cœur des hommes Gallimard |
Natsume Sôseki | 312 | Autre classique |
Le roman Confessions d’un masque est le récit de jeunesse, en grande partie autobiographique, qui a révélé Mishima, sur 288 pages. Il éclaire l’homme derrière l’œuvre. Le Pavillon d’or offre une intrigue plus romanesque.
Le roman Le marin rejeté par la mer suit sur 192 pages un adolescent et sa bande face au marin qui entre dans la vie de sa mère. Plus court, il garde la noirceur de l’auteur. Le Pavillon d’or développe une réflexion plus ample sur la beauté.
Le roman Le pauvre cœur des hommes de Natsume Sôseki, connu aussi sous le titre Kokoro, explore sur 312 pages la solitude et la culpabilité. Il représente une autre grande voix classique. Le Pavillon d’or plonge dans le Japon plus tardif de Mishima.
Vos questions sur Le Pavillon d’or
De quoi parle Le Pavillon d’or de Yukio Mishima ?
Le roman s’inspire de l’incendie du Pavillon d’or de Kyoto, provoqué en 1950 par un jeune moine. Mishima imagine ce qui a pu conduire son narrateur, fasciné par la beauté du temple, jusqu’à ce geste. C’est une méditation sombre sur le beau et la destruction.
Par quel livre de Yukio Mishima commencer ?
Le Pavillon d’or est souvent conseillé pour découvrir l’auteur, et un lecteur le trouve plus facile à lire qu’il n’y paraît. Confessions d’un masque éclaire sa jeunesse. Le marin rejeté par la mer offre une entrée plus courte parmi les livres de Yukio Mishima.
Quelle différence avec Confessions d’un masque ?
Confessions d’un masque est un récit de jeunesse en grande partie autobiographique. Le Pavillon d’or s’appuie sur un fait divers pour raconter l’obsession d’un moine. Le premier révèle l’auteur, le second son art de romancier.
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