


























Tenues d'Arts Martiaux Japonais : judogi, karategi, keikogi d'aïkido, hakama et ceintures de couleur. Comprenez le grammage du tissu et les tailles en centimètres avant de commander.
Une tenue de judo s’appelle un judogi. Elle compte trois pièces, une veste, un pantalon et une ceinture. Le tissu est épais et le col large, parce que le partenaire tire dessus pendant tout le cours. Nos tenues d’arts martiaux japonais suivent cette règle simple, une tenue par discipline.
Le karategi du karaté est plus léger. Il laisse passer l’air et suit le geste sans le freiner, puisque les saisies y sont rares. Il est le plus souvent blanc, veste croisée fermée par la ceinture.
Le keikogi est le nom général du vêtement d’entraînement. Celui de l’aïkido tient le milieu entre les deux premiers, assez solide pour les saisies et assez souple pour les rotations. Par-dessus se porte le hakama, un pantalon très large et plissé qui descend jusqu’aux chevilles.
Le hakama est aussi la tenue du kendo, où il se porte avec l’armure. Ce vêtement vient de la garde-robe ancienne du Japon, celle que vous retrouvez dans nos vêtements traditionnels japonais.
La ceinture se dit obi. Sa couleur annonce le niveau atteint, du blanc du débutant aux couleurs des grades suivants. Une tenue ne suffit pas pour le kendo ou le iaido, qui demandent en plus un sabre d’entraînement de nos sabres et bokken japonais, tous sans tranchant.
La taille se lit en centimètres de hauteur, et pas en tailles de vêtement. Les repères habituels vont de 140 à 180 cm, de dix en dix. Une personne de 170 cm prend donc la taille 170, et non un M ou un L.
Le coton rétrécit au premier lavage. Ce retrait explique pourquoi il faut ouvrir le guide des tailles du fabricant avant de commander, au lieu de se fier à son habitude. Les marques ne coupent pas toutes de la même façon.
Les manches et le pantalon doivent laisser les poignets et les chevilles dégagés. Une veste trop longue gêne les saisies, une veste trop courte sort de la ceinture à chaque mouvement. Un peu d’aisance aux épaules reste utile, car la veste se croise et se serre.
La ceinture se mesure autrement. Comptez deux fois le tour de taille, puis ajoutez la longueur qu’il faut pour le nœud. Une ceinture trop courte ne fait pas deux tours, une ceinture trop longue pend jusqu’aux genoux.
Pour emporter la tenue, un sac de sport et, pour le karaté, des protections à la bonne taille finissent l’équipement. Vous les trouverez dans notre équipement d’arts martiaux japonais.
Le grammage est le poids d’un mètre carré de toile, écrit en grammes. Plus le chiffre est haut, plus le tissu est épais et lourd. C’est le premier renseignement à chercher sur une fiche de tenue, avant même la couleur.
De 250 à 450 g, la toile est légère. Elle convient aux premiers cours et au karaté, parce qu’elle sèche vite et pèse peu quand elle est mouillée. C’est le bon choix pour un enfant qui grandit encore.
À partir de 750 g, et jusqu’à 950 g, on parle de toile double fil. Deux fils tordus ensemble forment un tissu qui ne se déforme pas quand un adversaire s’y accroche. C’est la toile du judo de compétition.
Cette épaisseur a un revers. La tenue est plus chaude, plus raide les premières semaines et sèche plus lentement après un lavage. Deux tenues légères rendent parfois plus service qu’une seule très épaisse.
Le règlement de votre club tranche pour vous. Ce rayon ne remplace ni le conseil d’un professeur ni les règles d’une fédération, qui fixent les tenues, les couleurs et les grammages admis en compétition. Le reste du matériel du dojo est dans nos arts martiaux japonais.
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