


























Équipement d'Arts Martiaux Japonais : tatamis puzzle de 1 à 4 cm pour s'entraîner chez soi, protège-tibias et protège-pieds homologués, gants, housses de sabre et sacs de transport.
Les tatamis de notre équipement d’arts martiaux japonais sont des dalles qui s’emboîtent comme un puzzle, par des dents sur les bords. Deux formats reviennent, la dalle de 50 sur 50 cm et la dalle de 90 sur 90 cm. La petite se range plus facilement, la grande laisse moins de lignes de raccord sous les pieds.
Comptez votre surface avant de commander. Quatre dalles de 90 sur 90 cm couvrent un peu plus de 3 mètres carrés, seize dalles de 50 sur 50 cm en couvrent 4. Pour travailler seul les positions, une surface de deux mètres sur deux suffit déjà.
L’épaisseur va de 1 à 4 cm et change tout l’amorti. Une dalle de 1 à 2 cm convient aux kata, aux étirements et au travail des appuis. Une dalle de 3 à 4 cm absorbe mieux les chutes, et c’est elle qu’il faut dès que le corps touche le sol.
La surface se présente lisse ou en grain de riz, ce relief fin qui imite la paille du tatami japonais. Le motif est une affaire de goût. Ce qui compte vraiment, c’est une surface antidérapante sous des pieds nus, et une dalle assez dense pour ne pas se creuser au même endroit.
Posées sur un parquet ou un carrelage, ces dalles forment un coin d’entraînement qui se démonte en quelques minutes. Elles s’accordent bien avec les tapis et les paravents de notre intérieur japonais.
Trois protections reviennent dans un sac de karaté. Les protège-tibias couvrent le devant de la jambe, les protège-pieds enveloppent le dessus du pied et la cheville, les gants garnissent le poing sans gêner la saisie. Elles protègent celui qui frappe autant que celui qui reçoit.
Une protection se choisit à la taille du pratiquant, pas au hasard. Elle doit tenir sans serrer la circulation, et rester bien placée après dix frappes. Une mousse qui glisse ou qui tourne sur la jambe ne protège plus personne.
En compétition, une protection doit être homologuée par la fédération de la discipline. Le règlement fixe le modèle, la couleur et parfois la marque admise. Une protection d’entraînement, elle, n’est pas toujours acceptée sur un tournoi, donc demandez au club avant d’acheter.
Le matériel se vérifie aussi avant chaque séance. Un shinai de nos sabres et bokken japonais se contrôle latte par latte, et tous ces sabres sont sans tranchant. Nous ne vendons aucune arme tranchante et aucun katana affûté.
Une housse rembourrée est le bon abri d’un bokken ou d’un shinai. Elle garde le bois à l’écart des chocs pendant le trajet, elle le tient droit, et elle évite de promener un sabre à la vue de tous dans la rue ou dans le bus.
Un sac de sport emporte la tenue, la ceinture et les protections. Ouvrez-le dès votre retour, car un vêtement humide laissé enfermé garde son odeur et s’abîme. Un compartiment séparé pour les chaussures évite d’apporter la poussière de la rue sur le tatami.
Les dalles se rangent empilées à plat, dans un endroit sec, et non roulées. Au dojo, les frappes se travaillent parfois sur un makiwara, un poteau souple garni de paille ou de mousse, fixé au mur ou au sol. Chez vous, les dalles et les protections couvrent déjà l’essentiel.
Notez enfin que ce rayon ne remplace ni les consignes de votre club, ni le conseil d’un professeur, ni les règles d’une fédération. Eux seuls disent quel matériel est autorisé pour votre grade et pour votre âge. Tout le reste du matériel du dojo est rangé dans nos arts martiaux japonais.
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