
Princesse Mononoké : figurines de San, du loup Moro et des kodamas, puzzles, artbooks et goodies. Retrouvez le chef-d'œuvre écologique du Studio Ghibli signé Hayao Miyazaki. Sélection Air du Japon.
Princesse Mononoké est le film le plus rude du Studio Ghibli : une forêt blessée par les hommes, des dieux animaux qui ripostent, et une jeune femme élevée par les loups qui refuse de choisir son camp. Sorti en 1997, il a longtemps détenu le record d’entrées au Japon.
Le film ne propose ni gentils ni méchants. La forge qui détruit la forêt accueille aussi les exclus, soigne les lépreux et donne du travail aux femmes. Ce refus du manichéisme le rend nettement plus adulte que le reste du catalogue, et explique l’attachement de ceux qui le préfèrent à tous les autres.
Visuellement, ses décors de forêt comptent parmi les plus beaux jamais animés : mousses, fougères, lumière filtrée, brume du matin. Le dieu-cerf et les petits kodamas à la tête tournante sont devenus des images que l’on reconnaît sans avoir vu le film.
Les figurines dominent ce rayon : San sur son loup, le kodama à la tête qui pivote, le dieu-cerf dans sa version diurne ou nocturne. Ce sont des pièces d’exposition, destinées à une vitrine plus qu’aux mains d’un enfant.
Les kodamas se vendent souvent par lot de trois ou de cinq, ce qui fait une jolie ligne sur un meuble. Certains modèles sont phosphorescents, d’autres montés sur ressort pour que la tête bouge au moindre courant d’air, fidèlement au film.
On trouve aussi des masques décoratifs inspirés de celui de San, des posters grand format et des objets de maison au motif de forêt. Les peluches existent, mais elles sont moins nombreuses que sur les autres licences du studio.
Pour un collectionneur, la pièce reine reste une statue en résine du dieu-cerf, haute et fragile, qui demande une étagère dégagée et un éclairage propre pour rendre justice à ses bois.
Mononoké s’adresse aux plus grands. Il y a du sang, des têtes qui tombent et une colère franche : mieux vaut le réserver aux adolescents et aux adultes, là où Mon Voisin Totoro se regarde à tout âge.
C’est aussi le film préféré de beaucoup de collectionneurs, justement parce qu’il ne cherche pas à plaire. Ses objets sont plus sombres, plus sculptés, et se marient bien avec une décoration sobre, en bois ou en pierre, loin des couleurs pastel.
En cadeau, visez juste : un kodama pour quelqu’un qui aime le film sans le connaître par cœur, une figurine de San ou du dieu-cerf pour un passionné qui saura de quelle scène elle vient.
Les autres films du studio vous attendent dans “Studio Ghibli“.
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